Mouhamadou Makhtar Cissé : La force d’un serviteur de l’État auprès des cités religieuses

0
68

Le 18 août 2026, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique a ouvert ses portes à deux grandes figures de la spiritualité sénégalaise. D’un côté, la famille Ndiéguène, porteuse de l’héritage spirituel de Thiès. De l’autre, la famille d’El Hadj Rawane Ngom, gardienne de la mémoire religieuse de Mpal. Au milieu de ces échanges, le ministre Mouhamadou Makhtar Cissé n’a pas seulement reçu des visiteurs : il a tissé un lien vivant avec les piliers de notre identité spirituelle.

On aurait tort de réduire ces entretiens à une formalité protocolaire. À l’approche du Gamou, chaque audience ministérielle vaut acte de gouvernance : elle traduit la volonté de bâtir, en amont de l’événement, une architecture de confiance entre l’appareil sécuritaire et les autorités religieuses. Rien n’y est laissé au hasard, ni le choix du moment, ni la teneur des échanges, ni la portée symbolique du geste.

Le propos tenu par le Ministre mérite qu’on s’y arrête. Loin de la langue feutrée des communiqués, il a posé une exigence claire : que l’ensemble des services de l’État conjuguent leurs moyens pour que les cités religieuses vivent un Gamou apaisé et protégé. Cette formule, en apparence technique, dessine en creux une doctrine : la sécurité n’est pas une contrainte imposée aux pèlerins, mais une condition offerte à leur liberté de culte.

Il y a, dans cette manière de gouverner, un refus assumé de l’à-peu-près. Mouhamadou Makhtar CISSÉ ne se contente pas d’annoncer un dispositif ; il en négocie les contours directement avec ceux qui en connaissent le terrain, les familles religieuses elles-mêmes. Cette méthode, faite d’écoute autant que de décision, dit quelque chose de sa conception du pouvoir : gouverner, ce n’est pas décréter d’en haut, c’est composer avec ceux qui portent la légitimité spirituelle du pays.

Les comités d’organisation ne s’y sont pas trompés, qui ont salué la disponibilité constante du département ministériel à leur endroit. Et les chefs religieux, en retour, n’ont pas manqué d’invoquer la paix du pays et la réussite du Chef de l’État dans l’exercice de sa charge, preuve, s’il en fallait, que la relation entre l’État et les foyers religieux ne se limite pas à la sécurité : elle touche à quelque chose de plus profond, de plus durable.

De ces rencontres du 18 août naît donc une certitude : à l’approche du Gamou 2026, l’État n’attend pas d’être sollicité pour agir, il se déplace, il écoute, il s’engage. C’est tout le sens de la formule qui accompagne désormais l’action du Ministre Mouhamadou Makhtar CISSÉ.

LA PENSÉE JUSTE, LA PAROLE VRAIE, L’ACTE SENSÉ.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.