LE CEA-MITIC FORME 25 ENSEIGNANTS-CHERCHEURS EN CONCEPTION ET FORMULATION DE PROJETS DE RECHERCHE SCIENTIFIQUE SUSCEPTIBLES D’ÊTRE FINANCÉS

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Dans le but d’appuyer les enseignants-chercheurs, le Centre d’Excellence Africain en Mathématiques Informatique et TIC (CEA-MITIC)
de l’UGB en collaboration avec l’Agence Nationale de la Recherche Scientifique Appliquée (ANRSA) a organisé une formation de cinq (5) jours pour ces derniers .
Un programme qui vise , selon les organisateurs à outiller vingt cinq (25 ) enseignants-chercheurs des universités publiques sénégalaises ciblés, répartis en 5 groupes dans la conception et la formulation des projets de recherche scientifique , en vue de les soumettre à des appels à financement .
Le Professeur Meissa MBAYE, enseignant chercheur à l’UGB et coordonnateur du CEA-MITIC avoue qu’au Sénégal , les chercheurs sont confrontés à un problème de financement.
« Les résultats sont bel et bien là mais une fois publiés dans les revues scientifiques, il n’y a pas de suivi , à savoir le transfert et la valorisation de ces résultats « .explique t-il.
Pour le Professeur MBAYE , l’objectif de cet atelier consiste à capaciter les chercheurs ciblés à rédiger des projets qui peuvent participer à des appels à financement chez les bailleurs nationaux et internationaux .
Les projets de recherche présentés par les participants portent sur l’eau avec les inondations.
Par là, les chercheurs veulent produire un système basé sur l’intelligence artificielle , pour aider à l’aménagement du territoire et à la cartographie des zones à risques.
Mais aussi, sur le volet sanitaire avec les maladies cardiovasculaires qui, selon les organisateurs, constituent aujourd’hui un problème de santé publique au Sénégal et que les résultats de la recherche n’ont pas encore permis d’apporter des solutions.
Deux groupes se sont penchés dans le domaine de l’agriculture .
L’un travaille sur la baisse des rendements causée par des nuisibles sur le maïs dans la région de Kaolack et l’autre sur la qualité du riz produit dans le pays.
Le cinquième groupe quant à lui base son travail sur la
qualité de l’air , avec les problèmes respiratoires notés dans les zones urbaines.
Des thématiques qui constituent les problématiques majeures au Sénégal pour le docteur Dame NIANG, coordonnateur de programme à ANRSA.
Ce dernier estime que des fonds compétitifs sont disponibles dans le monde mais ,pour en bénéficier, cela demande un certain nombre de capacité .
Selon lui, la formation va permettre de renforcer les compétences de ces chercheurs afin de les permettre de bénéficier de ces dits fonds.
Ami GUEYE.

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