Cheikh Bamba Dièye assume parfaitement son refus de participer au dialogue national. Selon le leader du FSDBJ, « le refus de participer à ce dialogue suffit à le rejeter ». Et pour cause, a dit le député, « le plus urgent n’est pas de dialoguer, mais de mettre un terme à l’atteintes des libertés, au manque de transparence dans la gestion des deniers publics ».
S’agissant du dialogue proprement dit, il a déclaré que « ce dialogue ne peut être inclusif que les assises nationales. On avait mobilisé les gens, dépensé de l’argent et pris de notre temps pour ces assises. Au final, les résultats sont dans les tiroirs ».






